04.02.2008

Pour obtenir un référendum, il faut aller à Versailles !

Voici ci-après la dépêche AFP qui s’est fait l’écho des réactions suscitées par l’intenable position de Jean-Marc Ayrault consistant à se dire favorable à un référendum mais à renoncer à aller au Congrès du Parlement le 4 février à Versailles. C’est pourtant là qu’il faudra être présent et voter contre si l’on veut qu’une minorité de blocage des deux cinquièmes des suffrages exprimés contraigne Sarkozy au référendum. Signalons également qu’à ce jour 107 parlementaires de gauche, dont 61 socialistes, ont déjà signé l’appel du Comité National pour un Référendum et se sont donc engagés à voter contre la révision constitutionnelle à Versailles le 4 février.



 AFP Infos Françaises - Politique, mardi, 8 janvier 2008 - 18:40 Traité UE : le PS boycotte le Congrès, les "nonistes" indignés PARIS -


Des responsables PS ont annoncé mardi qu’ils boycotteraient le 4 février le Congrès de Versailles autorisant la révision de la Constitution, nécessaire à la ratification du traité européen de Lisbonne, qu’ils soutiennent par ailleurs.

Voici ci-après la dépêche AFP qui s’est fait l’écho des réactions suscitées par l’intenable position de Jean-Marc Ayrault consistant à se dire favorable à un référendum mais à renoncer à aller au Congrès du Parlement le 4 février à Versailles. C’est pourtant là qu’il faudra être présent et voter contre si l’on veut qu’une minorité de blocage des deux cinquièmes des suffrages exprimés contraigne Sarkozy au référendum. Signalons également qu’à ce jour 107 parlementaires de gauche, dont 61 socialistes, ont déjà signé l’appel du Comité National pour un Référendum et se sont donc engagés à voter contre la révision constitutionnelle à Versailles le 4 février.


 AFP Infos Françaises - Politique, mardi, 8 janvier 2008 - 18:40 Traité UE : le PS boycotte le Congrès, les "nonistes" indignés PARIS -


Des responsables PS ont annoncé mardi qu’ils boycotteraient le 4 février le Congrès de Versailles autorisant la révision de la Constitution, nécessaire à la ratification du traité européen de Lisbonne, qu’ils soutiennent par ailleurs. Cette position a provoqué la colère des partisans du "non", qui ont évoqué une "forfaiture", un "hold-up démocratique", un comportement de "Ponce Pilate" ou une décision "déplorable". "Nous n’irons pas à Versailles", a déclaré le président du groupe PS à l’Assemblée nationale Jean-Marc Ayrault. "Il me paraît impossible que nous participions à la révision préalable de la Constitution, dès lors que nous défendons la voie référendaire plutôt que la voie parlementaire. C’est une question de cohérence". "Nous voterons le traité simplifié européen", a cependant ajouté M. Ayrault, en précisant que la "liberté de vote" serait de mise. Cette position a été confirmée un peu plus tard par le premier secrétaire François Hollande. La ratification du traité de Lisbonne doit se faire en plusieurs étapes : tout d’abord un projet de loi constitutionnelle pour réviser la Constitution examiné dans chaque chambre (le 15 à l’Assemblée, le 29 au Sénat) puis voté aux trois cinquièmes (des parlementaires présents) en Congrès, le 4 février. Viendra ensuite la ratification proprement dite, avec l’examen d’un projet de loi spécifique dans les deux chambres. Bouclage prévu le 7 février. L’absence des députés PS de Versailles ne compromettra en rien la révision constitutionnelle, puisque seuls les votes exprimés sont pris en compte. C’est pour cette raison que MM. Ayrault et Hollande ont été accusés par les partisans du "non" de renoncer à mener bataille. "Alors qu’en votant non à la révision de la Constitution, où la majorité des trois cinquièmes est requise, les parlementaires de gauche peuvent imposer au président de la République le référendum dont il ne veut pas, le boycott revient à renier les engagements pris", a estimé le député PS du Nord Marc Dolez, en jugeant cette décision "lamentable". "Il faut (…) que l’ensemble des députés de gauche soient présents à Versailles pour empêcher la ratification à la hussarde voulue par Nicolas Sarkozy", a estimé le PCF dans un communiqué. La Ligue communiste révolutionnaire (LCR) a dénoncé un "hold-up démocratique sur le traité européen", accusant aussi le PS de "renoncer à mener la bataille au sein du Parlement". "C’est une forfaiture, les socialistes se devaient de tout faire pour rendre possible le référendum", s’est indigné le sénateur PS Jean-Luc Mélenchon. "J’irai à Versailles et je ferai campagne pour que les socialistes y aillent", a déclaré Jean-Luc Mélenchon, dénonçant l"’hypocrisie absolue" et "un simulacre d’opposition".

Partenariat numérique Paris-Bill Gates - Communiqué du groupe communiste au conseil de Paris

Renforcement de la présence de l’éditeur hégémonique au détriment des logiciels Libres ?

C’est avec beaucoup d’étonnement que nous apprenons par voie de presse que la Ville de Paris s’apprête à signer un partenariat numérique avec Bill Gates mardi 29 janvier 2008. Etonnement des éluEs communistes alors même qu’aucune information préalable n’a été communiquée et que le Conseil de Paris n’a pas été appelé à se prononcer sur un tel partenariat en faveur duquel Bertrand Delanoë évoque lui-même que plusieurs millions d’euros seront mis sur la table. C’est une mauvaise nouvelle pour les associations, les élus et les citoyens qui depuis plusieurs années oeuvrent pour des solutions alternatives au monopole de Microsoft dans la Capitale. Beaucoup s’interrogent sur les conséquences d’un tel partenariat qui risque en effet de renforcer la présence de l’éditeur américain et donc d’entretenir une dépendance des utilisateurs avec des logiciels non inter opérables. Un tel choix ne vient-il pas freiner brutalement la progression du Libre à Paris qui a pourtant fait la démonstration de sa performance avec le logiciel de référence de la Ville de Paris Lutèce, la création d’Espaces Numériques dans les quartiers Politique de la Ville dont certains sont équipés à 100 % de logiciels libres ? Est-ce à dire que le basculement des 17.000 PC sous Windows de la Ville de Paris vers des solutions libres n’est plus envisagé ? Basculement pourtant opté par le Conseil de Paris de manière progressive à l’occasion de plusieurs vœux de groupes de la majorité dont le groupe communiste. Comment interpréter un tel choix alors même que notre pays fait de plus en plus le choix du Libre pour ses administrations centrales ? Devant l’inquiétude exprimée par de nombreux acteurs du Libre, les éluEs communistes demandent au Maire de Paris de confirmer ses engagements en faveur d’un véritable déploiement des logiciels libres sur Paris pour conserver ses objectifs en faveur de « Paris, capitale du Libre ».

31.10.2007

Les communistes présentent leur projet pour Paris

fd7828ec93c1e0d904569e8e12335fde.jpgLe Jeudi 8 novembre à 19h au cinéma Le Denfert (cinéma indépendant)
24 place Denfert-Rochereau 14è M° lignes 4 et 6 Denfert-Rochereau RER B Denfert-Rochereau
Bus 38

Les communistes présentent leur projet pour Paris avec :

  • IAN BROSSAT porte-parole du Pcf-Paris pour les municipales
  • PIERRE MANSAT Adjoint au maire de Paris
  • PAUL CHEMETOV architecte, urbaniste